Le Sel de nos Larmes : entre petite et grande Histoire !

 
Hiver 1945. Quatre adolescents. Quatre destinées. Chacun né dans un pays différent. Chacun traqué et hanté par sa propre guerre. Parmi les milliers de réfugiés fuyant à pied vers la côte de la mer Baltique devant l'avancée des troupes soviétiques, quatre adolescents sont réunis par le destin pour affronter le froid, la faim, la peur, les bombes... Tous partagent un même but : embarquer sur le Wilhelm Gustloff, un énorme navire promesse de liberté...Ruta Sepetys révèle la plus grande tragédie de l'histoire maritime, qui a fait six fois plus de victimes que le Titanic.
Cette catastrophe méconnue lui inspire une vibrante histoire d'amour, de courage et d'amitié.Lumineux, captivant et bouleversant d'humanité. 

Ruta Sepetys est typiquement le genre d’auteure vers qui je peux me diriger un peu les yeux fermés. Je l’ai découverte il y a plusieurs années maintenant avec Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre, un roman également sur la Seconde Guerre Mondiale mais loin de nos terres françaises puisque l’histoire prend vie en Lituanie. J’avais adoré pour ce cadre saisissant, son histoire dramatique et ses personnages attachants. Un peu plus tard j’ai ensuite découvert Big Easy. Imaginez un peu le cadre, Nouvelle-Orléans, années 50 aux côtés de Josie, petit bout de femme de 17. Ce roman est parvenu à me faire voyager et j’avais été conquise. Alors forcément, quand j’ai eu Le sel de nos larmes entre mes mains pour la première fois, je savais dans quoi je m’aventurais : des personnages saisissants, un ton qui n’hésite pas à être dramatique, une époque compliquée. Et puis je dois avouer que j’avais déjà repéré ce livre lors de sa parution anglophone, et que tous ces petits points l’avantageait grandement.

Le Sel de nos larmes ne met pas un héros ou une héroïne en avant mais quatre. Quatre jeunes aux destins croisés, quatre jeunes issus de quatre pays différents qui n’ont qu’un espoir : s’échapper des griffes de la guerre.  Immédiatement le récit s’empresse nous happer dans le livre avec un rythme rapide. On a là une fuite des personnages qui s’illustre magnifiquement dans une course entre les pages. Les chapitres sont courts et percutants. Deux pages, trois pages tout au plus. Les points de vue s’enchaînent avec les différents personnages mais toujours la même précipitation qui les saisit. Et c’est bien là la force du récit. Alors que les quasi 500 pages peuvent tout d’abord effrayer, elles semblent glisser entre nos mains lors de la lecture.

Pourtant, si les personnages se succèdent et se remplacent, ils n’en sont pas moins marquants. Tous ont une personnalité très différente des autres et cela permet de les identifier rapidement. Si vous avez moins d’accroche pour l’un deux, l’autre vous plaira forcément. Cette multiplication des personnalités permet de s’attacher à chacun des personnages pour un trait qui lui est propre. Encore une fois, Ruta Sepetys est incroyable pour représenter l’être humain et en particulier les adolescents et les jeunes adultes. Encore une fois elle nous brosse des portraits crédibles, mâtures et qui n’insultent pas les adolescents qui pourront découvrir sa plume. Ces jeunes personnages sont dans cette transition où les réminiscences de leur enfance – qui va de pair avec l’avant-guerre – et les difficultés quotidiennes qui les font nécessairement grandir. D’ailleurs, l’auteure ne les épargne pas et j’ai été réellement surprise de certains choix qui sont inattendus, ambitieux et osés. Mais ça fonctionne et c’est surement pour cette raison que Le sel de nos larmes marquera plus d’un lecteur.

Si jamais vous avez un jour la possibilité de découvrir un roman de Ruta Septys, foncez. Je pense pouvoir dire que vous ne le regretterez pas. Vous plongerez dans un récit qui mêle petite et Grande histoire aux côtés de personnages forts et marquants. Le Sel de Nos Larmes est encore une fois un très beau roman qui ne fait que renforcer la réputation de l’auteure et la qualité de ses romans.

Le sel de nos larmes de Ruta Sepetys aux éditions Gallimard Jeunesse (Scripto) - 496 pages - 16,50 €


Découvrez le Nigéria avec Americanah | #faitesletourdumonde

 
« En descendant de l’avion à Lagos, j’ai eu l’impression d’avoir cessé d’être noire. » 
Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l’Amérique, qui compte bien la rejoindre. Mais comment rester soi lorsqu’on change de pays, et lorsque la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés ? 
De son ton irrévérencieux, Chimamanda Ngozi Adichie fait valser le politiquement correct et nous offre une grande histoire d’amour, parcourant trois continents d’un pas vif et puissant.

Americanah c’est plusieurs histoires en une. Tout d’abord, celle d’Ifemelu et Obinze. Ils se rencontrent sur les bancs de l’école, tombent amoureux et se voit chacun dans le futur de l’autre. Une belle histoire d’amour qui va rencontrer les difficultés puis la séparation géographique lorsqu’Ifemelu quitte la Nigéria pour les États-Unis. Une fois là-bas, elle va rencontrer toute l’euphorie, l’art du trop et la rapidité américaine. Elle va aussi se confronter à la désillusion, aux difficultés financières et l’humiliation. Ifemelu et Obinze, même séparés se retrouveront à de nombreuses reprises au cours du récit. Alors que l'histoire s’ouvre par la décision d’Ifemelu de rentrer au pays, elle pense à Obinze. La narration propose ensuite pendant la majeure partie du récit un retour sur son passé, les événements qui l’ont conduite jusqu’à sa décision et enfin, une narration qui alterne le point de vue d’Ifemelu et celui d’Obinze.
Parlons désormais de la narration. Il y a certains romans qui s’ouvrent au lecteur dès les premières pages. Ces livres invitent à l’immersion bras ouverts, avec une attraction incroyable. Il y a d’autres romans, un peu plus exigeants qui demandent au lecteur de la patience, de la persévérance et surtout de l’intérêt. Selon moi, Americanah fait partie de cette catégorie-là. C’est un roman incontestablement dense, par le nombre de pages et par son propos. Il se passe des années à travers 700 pages et il faut du temps pour les assimiler petit à petit. Cependant, avec un intérêt suffisamment grand, on revient avec un peu plus de plaisir à chaque fois pour découvrir ce que sont devenus nos personnages.
La seconde histoire tissée à travers les pages est celle de la critique sociale. Ifemelu critique beaucoup. C’est ce qui aura énervé plusieurs personnes sur le groupe du Club de lecture, pour ma part j’ai réussi à passer outre le côté agaçant de la critique et je me suis attachée à chaque observation formulée. Et à partir de ce moment-là, c’est merveilleux. On pourrait croire qu’Ifemelu passe son temps à critiquer son pays d’accueil. Il n’en est rien ! Non seulement elle critique son pays d’accueil, mais elle critique aussi le Nigéria, sa famille, ses amis, les blancs, les hispaniques, les noirs, les européens, bref, tout le monde y passe. Et c’est assez prodigieux. Elle non plus n’est pas exempte de défauts et de maladresses de parcours, mais soyons d’accord, c’est bien ce qui la rend crédible. 
Je souhaitais, en commençant ce club de lecture, en savoir plus sur la culture d’un pays, sur les relations qu’entretiennent les habitants de ce pays. À travers Americanah, c’est exactement ce que j’ai trouvé. Le personnage principal parvient à nous brosser un portrait de son pays, de ses tentatives d’intégration aux États-Unis, un pays où elle s’est sentie « devenir noire ».
Si son œil aiguisé nous berce tout au long du livre, ses points de vue seront encore plus intéressants lorsqu’elle créera son blog et qu’il lui permettra de s’ouvrir un spectre des possibles. Alors qu’avant elle ne diffusait pas son opinion, en devenant blogueuse les autres essaieront de se confronter à elle pour partager à leur tour leur point de vue. Les visions du monde s’affrontent et c’est absolument piquant et rafraîchissant. Nous avons également le point de vue d’Obinze qui n’aura pas la possibilité de fouler le sol américain dont il a tant rêvé mais qui nous partage lui aussi la culture de son pays d’accueil : le Royaume-Uni.
Ce roman respire le multiculturalisme. Et c’est essentiellement ce qui m’a plu. Alors que la narration n’est pas spécialement propice à l’attachement des personnages, j’ai trouvé qu’on avait envie de savoir quelles étapes ils allaient devoir affronter avant de se sentir chez eux. Et finalement, c’est aussi un roman qui parle du retour aux racines, un retour à soi, un retour à la personne que l’on est réellement. 

 Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie aux éditions Gallimard (Folio) - 704 pages - 8,70 €

J’espère que si vous avez lu comme moi ce roman dans le cadre du club de lecture Faites le tour du monde, il vous aura plu. Il est vrai que c’est assez dense et intimidant comme première découverte mais les prochaines – je le souhaite – seront toutes aussi intéressantes !
En attendant je vous donne rendez-vous pour le mois de juillet avec Itinéraire d’enfance de Duong hu Huong avec un voyage autour du Vietnam !

Le pacte des marchombre : Ellana

Le premier tome d'une oeuvre au souffle puissant, où le lecteur découvrira des pans insoupçonnés de l'histoire de l'Empire de Gwendalavir avant l'arrivée d'Ewilan. Seule survivante d'un groupe de pionniers après l'attaque de leur caravane par des Raïs, au nord de l'Empire, une fillette est recueillie par le peuple des Petits. Elle grandit dans la Forêt Maison à l'écart des hommes et décide, à l'adolescence, de partir en quête de ses origines. En chemin, sous le nom d'Ellana, elle croise le plus grand des marchombres, le maître Jilano Alhuïn, qui la prend pour élève et l'initie aux secrets de sa guilde. Un apprentissage semé d'embûches, de rencontres et d'inimitiés…

Lisons Harry Potter and the Cursed Child !



Il y a quelques jours, je me suis aperçue que nous approchions très vite du 31 juillet. Et pour tous les fans d'Harry Potter, le 31 juillet n'est pas une date anodine puisque c'est le jour de la sortie très attendue d'Harry Potter and the cursed child, la pièce écrite de la pièce actuellement jouée à Londres. 
Il ne m'a pas fallu longtemps pour me dire qu'une lecture commune autour de ce livre pourrait être vraiment sympa à faire et désormais, la voici ! 

4 ans déjà


Le 04/07/2016

Chère Cassandra,

Avant de rentrer dans le vif du sujet, j’aimerais te dire un peu qui je suis. Je t’écris depuis 2016 en sachant pertinemment que tu ne tomberas pas sur cette lettre puisque je n’ai aucun souvenir de l’avoir déjà lue. Mais ça me tient à cœur de te l’envoyer, après tout, qui sait ? 2016… ça doit te paraître loin, n’est-ce pas ? Tu viens de finir ta première année de lycée, et pour ma part il ne me reste qu’une année de licence. Et je tiens à répondre à tes angoisses dès maintenant : oui, tu feras une licence que tu aimes et qui te plaît, dans la ville que tu vas souhaiter, avec une personne formidable à tes côtés. Mais ça, tu ne t’en rendras compte que d’ici quelques mois, sois encore un peu patiente.

Si je suis là aujourd’hui, ce n’est pas pour te parler des années que tu vas vivre prochainement. Pour ce point-là, j’y reviendrais plus tard, quand moi-même je serai prête. Aujourd’hui, je suis là pour te parler du projet que tu es sur le point de lancer.
Tu as découvert un livre ce mois-ci. Il s’appelle Max, je ne me trompe pas ? Tu es en train de le lire, il te bouleverse. Il te bouleverse tellement que tu en as parlé à tous ton groupe d’amis. Mais ça ne suffit pas, et tu le sais. Une idée te traine dans la tête depuis plusieurs jours… celle d’ouvrir ton blog. Alors que tu passes énormément de temps à prendre chaque décision, tu sais que pour celle-ci, ce sera impulsif et déterminant. Tu ne sais pas dans quoi tu te lances, parce que tu ne l’as jamais fait et ce n’est pas ça qui t’effraie, au contraire. Ce blog va s’appeler Croque les Mots et je t’écris depuis lui aujourd’hui.
Si je peux t’assurer une chose, c’est de foncer. Ce blog va devenir le centre de tes passions, une véritable échappatoire que tu attendais depuis longtemps. Croque les Mots va décupler ton amour de la lecture, tu vas rencontrer des gens formidables et surtout tu vas trouver ta place. Ça ne sera pas toujours facile. Tu douteras beaucoup de toi, de tes choix. Mais grâce à Croque les Mots, tu découvriras les métiers du livre. Tu deviendras passionnée. Tu vas commencer à passer du temps sur ton blog à créer son design, à te satisfaire d’abord de ceux proposés par blogger, puis tu vas passer des nuits entières à faire quelque chose qui te ressemble. Tu vas faire partie d’une communauté de gens tous autant passionnés, tu vas aller à la rencontre d’éditeurs, de libraires, de lecteurs et de toi-même. Tu vas avoir de gros, gros coups de cœur littéraires (écoute ce garçon de ta classe qui te conseille Le Nom du vent, tu ne seras pas déçue) et tu auras d’énormes déceptions (fais attention à ne pas trop être aspirée dans la tempête d’envies que déclenche la blogosphère…) Tu vas trouver les univers qui te correspondent plus et ceux qu'il faudra éviter.
Au-delà de cette passion tu vas aussi apprendre à écrire des articles, être patiente, utiliser Twitter… Et même YouTube. Si si, YouTube, tu peux me croire. Je te dirais bien de t’offrir une caméra rapidement et de te lancer au mieux sur YouTube mais tu ne pourras pas et tu regretteras un peu de ne pas avoir fait mieux plus tôt. Mais ce n’est pas important, va à ton rythme.

À l’heure où je te parle, j’ai encore beaucoup de doutes… comme toujours. Je suis fière du chemin que tu as fait toute seule et en même temps je veux faire encore mieux. Je suis très anxieuse quant aux mois qui arrivent car plusieurs chemins s’offrent à toi. Un jour, je viendrais te parler de choses plus personnelles : des rencontres que tu vas faire, des pertes auxquelles tu vas devoir faire face et surtout aux deux années qui arrivent que tu vas devoir affronter. Je ne te laisse pas dans le suspens : tu vas t’en sortir. Mais comme je l’ai dit précédemment, j’y reviendrais plus tard.
Simplement, il y a quelques jours c'était l'anniversaire de ton blog. 4 ans de passion qui se décuple chaque année. Ça va te paraître long mais c’est un projet que tu tiendras à cœur et qui prendra beaucoup de place, mais ça en vaudra largement la peine. Alors ne baisse pas les bras, et réalise tes rêves.
la Cassandra dans quatre ans.
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Belle découverte en fantasy : La stratégie des As


 Pour vivre, certains choisissent la facilité. Un boulot peinard, un quotidien pépère. Humains, elfes, demis... Tous les mêmes. Mais très peu pour moi. Alors quand on m'a proposé ce contrat juteux, je n'avais aucune raison de refuser. Même si je me doutais que ce n'était pas qu'une simple pierre précieuse à dérober. Même si le montant de la récompense était plus que louche. Même si le bracelet qu'on m'a gentiment offert de force risque bien de m'éparpiller dans toute la ville.
Comme un bleu, j'ai sauté à pieds joints dans le piège. L'amour du risque, je vous dis. Enfin... C'est pas tout ça, mais j'ai une vie à sauver. La mienne. 

Lorsque je suis allée au Salon des Intergalactiques à Lyon il y a quelques semaines, je suis évidemment passée sur le stand des publications des Indés de l’Imaginaires (Moutons électriques, Mnémos, ActuSF…) Sur les tables, il y a un livre en particulier qui m’avait tapé dans l’œil : La stratégie des As. Mais je n’étais pas spécialement là pour acheter, j’avais passé mon chemin. Quelques semaines après, je me suis rendue dans une nouvelle librairie de Lyon qui s’appelle Le dépôt imaginaire. C’est une petite librairie qui cherche à promouvoir la littérature de l’imaginaire et elle est notamment tenue par l’éditeur du Peuple de Mü. J’ai appris que l’auteur venait en dédicaces la semaine d’après, et le week-end suivant, me voilà avec le livre en main.

Il faut dire que l’auteur fut assez convainquant : de la fantasy qui parle de racisme, de la vieillesse, de la maladie ; un passionné de jeux-vidéo tels que The Witcher ou Bioshock offrant ainsi un premier roman mélangeant fantasy, steampunk et uchronie. Oui, tout ça à la fois. J’avais cru pouvoir conseiller ce livre aux novices de l’imaginaire. Mais finalement je vous avoue être hésitante. Ce mélange de genre complexifie le contexte et je ne suis pas sûre que quelqu’un qui n’y connait rien y sera suffisamment à l’aise. L’environnement de base semble être notre géographie mais avec des habitants elfes, trolls, humains, mages, etc.
Lorsque j’ai terminé ma lecture, je me suis rendue sur des forums de lecture et j’avoue avoir été un peu surprise par les notes ou commentaires… Beaucoup trouvaient que l’univers n’était pas suffisamment abouti ou trop rapide. Il est vrai que le roman fait moins de trois cent pages et en général un bon roman de fantasy est encore mieux lorsqu’il y a suffisamment de temps pour pouvoir s’immerger à l’intérieur du récit. Mais personnellement, je trouve que pour un premier roman on est avec un auteur à suivre et un univers très prometteur. Il est vrai que j’ai parfois pu trouver des dialogues avec des conclusions ou décisions rapidement expédiées. Mais je pense que ce n’est que le début de grandes aventures et je lirai avec grand plaisir les autres publications de l’auteur.

Pour ma part, ma lecture fut excellente. Je patinais un peu dans les livres depuis quelques temps avec Americanah pour Faites le tour du monde ! qui fait près de 800 pages… Forcément, cette lecture m’a réellement changé d’air. L’univers créé par Damien Snyers possède un petit quelque chose qui rend la lecture extrêmement visuelle. Tout est très coloré et sonore. Dès les premières pages le livre prend vie sous nos yeux et nous transportent dans un monde lointain. Malgré le peu de pages du récit, les personnages sont tous très attachants rapidement.
Une autre chose qui m’a beaucoup plu est l’éloignement que l’auteur a pris face aux clichés habituels. On a des personnages qui pourraient nouer des relations attendues, faciles et typiquement énervantes pour ma part. Au final, on se retrouve avec des personnages hors du commun avec des identités différentes de celles que l’on retrouve habituellement. C’est avant tout et finalement un roman d’amitié et c’est là qu’est toute la richesse du récit. C’est un roman qui nous montre comment cette amitié peut dépasser la maladie et le racisme pour nous apprendre la tolérance, la solidarité et l’acceptation de l’autre : un roman riche en messages.
Après avoir discuté un peu avec l’auteur, il n’y aura pas de tome suivant mais très certainement un livre se déroulant dans le même environnement avec l’un des personnages. Et c’est tant mieux, car avec un univers si marquant ce sera un plaisir d’y retourner et y retrouver toute l’ambiance très médiévale et très similaire à celles que l’on peut trouver dans certains jeux-vidéo de fantasy. (D’ailleurs, je dois vous le dire, c’est un livre qui donne envie de s’évader, de lire d’autres livres de fantasy, de jouer à The Witcher ou à Skyrim et regarder Game Of Thrones !)

Pour conclure, ma lecture fut formidable. Pour un premier roman, l’auteur s’en sort très bien et il a réellement réussi à me transporter à travers ces mots. C’est un univers marquant et j’ai hâte de pouvoir découvrir d’autres romans de Damien Snyers. 

La stratégie des As de Damien Snyers publié chez les éditions ActuSF (18 €) paru le 04/02/2016

Faites le tour du monde ! Chapitre 2 : l'Asie


Bienvenue à toi moussaillon, écumeur des mers à la recherche de l'aventure et de la découverte ! Tu viens d’atterrir ici et tu aimerais découvrir si un trésor s'y cache. Tu peux être rassuré, il y en a bien un : la littérature étrangère. Si ton bateau a échoué ici sans grandes explications, je t'invite à suivre ce lien pour découvrir un peu mieux le projet Faites le tour du monde ! > clique ici <
 Si en revanche, ta carte aux trésors t'a amené ici au gré de tes navigations, tu sembles être sur la bonne île ! 
Je te souhaite la bienvenue dans cette première édition de Faites le tour du monde ! un club de lecture dédié à la littérature étrangère. Prêt à larguer les amarres ?